Le capot fournit l'épargne « passive » pendant que la créance des Canadiens monte par Jim Adair
Les Canadiens n'épargnent pas leur argent de nos jours -- en fait, ils dépensent plus que leur revenu net, selon des statistiques Canada. Mais la famille situation continue à monter, rempli de combustible par les gains de marché et de capitaux propres du logement. Le « appétit des familles pour la créance s'est développé avec la demande du crédit à la consommation et les fonds d'hypothèque » dans le dernier trimestre, indiquent un rapport du Canada de statistiques. « A soutenu par les taux d'intérêt bas soutenus, l'évolution de la créance totale de famille continuée pour dépasser cela du revenu net personnel… les familles que canadiennes transportent environ $1.08 dans la créance pour chaque dollar de leur revenu net. » L'épargne personnelle que le taux était met ci-dessous dedans le dernier trimestre, dit des statistiques Canada, mais « quoique l'épargne ait été négative, la famille situation continué à avancer (+1.8 pour cent) à un rythme plus fort que dans le quart précédent, » indique l'agence de gouvernement fédéral. « De façon générale, la hausse en valeur des immobilières résidentielles a représenté plus que la moitié de la hausse de la richesse nationale dans le quart, » il indique. La « force dans l'activité du marché et de rénovation de revente, aussi bien qu'une évolution plus modeste de nouvelle construction à la maison, a cotisé à l'évolution des immobilières résidentielles. » Le fait que les Canadiens épargnent leur argent « passivement » par des gains sur le marché d'immobilières, plutôt qu'activement faisant l'épargne financière, pourrait être sujet d'inquiétude, dit Benjamin Tal, un économiste supérieur avec les marchés mondiaux de CIBC. Les « Canadiens de tous les groupes d'âge n'épargnent pas asse'activement en mettant l'argent de côté pendant un jour pluvieux, » dit Tal. « Combien l'épargne coûte asse'est un sujet pour la discussion, mais la plupart des familles canadiennes tireraient bénéfice probablement d'établir un petit magot. » Dans un rapport récent, Tal convient que les valeurs d'immobilières fonctionnent pour compenser le manque de l'épargne active. « Mais est-ce un équilibre sain ? Tandis que nous ne prévoyons pas une correction importante, le boum d'immobilières est déjà dans son huitième tour de batte, et une égalisation dans des prix de logements décollera des familles d'un de leurs moyens plus importants de l'épargne. En outre, les immobilières sont à peine un produit de remplacement parfait pour l'épargne démodée. Après tous, la vraie épargne patrimoine-basée est hautement non liquide et la vente d'une maison est souvent une transaction incommode et chère. » Tandis que la valeur courante des actifs liquides personnels (chequing et des dépôts à vue, des fonds communs de placement mutualistes, des stocks et des obligations directement gardés) est actuellement à un niveau le plus haut, Tal indique que plus de 80 pour cent de la hausse des équilibres dans l'épargne personnelle et chequing rendent compte puisque 2001 ont été faits par des personnes âgées 50 et plus de. « Puisque l'excès de liquidité est concentré parmi un groupe relativement étroit avec peu de créance exceptionnelle, la liquidité accrue de famille… ne sert ni de vrai amortisseur contre la créance croissante ni pendant qu'a à l'opposé de l'épargne non liquide par l'intermédiaire du marché du logement, » il indique. L'extérieur des avoirs d'immobilières, les jeunes et même les Canadiens entre deux âges n'épargnent pas assez, activement ou passivement, Tal indique. Les marchés mondiaux de CIBC étudient dit également qu'au moins 40 pour cent de familles canadiennes n'ont aucune épargne financière en dehors de la leur épargne personnelle et comptes chequing. Le prix de logements moyen au Canada a monté par presque 50 pour cent depuis 1997, et la valeur d'augmentation des immobilières stimule la dépense du consommateur et cotise à une créance plus élevée. Tal indique que cet « effet de richesse de capot » a produit de $20 milliards dans des dépenses de consommation supplémentaires depuis 2002, mais elles ont également cotisé à la créance de famille. Les Canadiens ont été désireux de mettre leurs ressources financières sur le marché du logement en raison d'une période prolongée des taux d'intérêt bas. Il y a moins d'incitation pour sauver quand l'emprunt est moins cher et les actifs financiers produisent de l'intérêt inférieur, dit l'étude de CIBC. Tal indique qu'on s'attend à ce que l'environnement bas courant de taux d'intérêt continue, « et même après que la banque du cycle de serrage courant du Canada est terminée, les taux canadiens étaient toujours des milles en dessous de leurs crêtes cycliques précédentes. Les taux d'intérêt bas d'aujourd'hui donnés, argent investi dans des GIC de cinq ans prendraient deux fois aussi longtemps pour réaliser le même retour inflation-réglé qu'au milieu des années 80. » Tal indique, « l'implication pratique de cet environnement est que les jeunes Canadiens aujourd'hui doivent commencer à sauver très en avance dans leur vie comparée aux générations précédentes. Nos résultats… suggèrent que ceci ne se produise pas. » |