C'est toujours manie de condominium au Canada par Jim Adair
Presque la moitié de toutes les nouvelles ventes à la maison à Toronto en avril étaient les suites élevées de condominium, les greniers et les maisons urbaines empilées. En travers du Canada, de 2001 à 2005, débuts de condominium ont signalé une hausse annuelle de plus de 16 pour cent, représentant presque un tiers de nouvelle construction à la maison. En dépit de la quantité de produit disponible, aux majeures parties du pays, c'est toujours un marché des vendeurs. Une étude récente par Ipsos-Reid pour la confiance du TD Canada, et un rapport de suivi par des sciences économiques du TD, indique que tous les deux les perspectives à court et à long terme pour des condominiums au Canada sont bonnes. Il indique le marché du travail sain du Canada, taux d'intérêt bas et un vieillissement de la population cotisera aux ventes vives de condominium. « Les marchés les plus chauds, notamment Calgary et Vancouver, en verront refroidir des hautes dramatiques et insoutenables l'année dernière, mais les conditions générales demeureront saines et l'activité sera élevée, » dit Craig Alexandre, VP et économiste de sous-chef pour des sciences économiques du TD, et auteur de l'étude. Il prévoit que pendant les 18 mois suivants, le pas des débuts de condominium diminuera d'environ six pour cent et les prix de revente veulent « se refroidissent à l'extérieur, tout en restant toujours tout à fait elevated. » Il prévoit que Calgary verra la goutte d'évolution des prix de 26.6 pour cent l'année dernière, à 10.5 pour cent dans 2007/08. Il prévoit des prix d'Edmonton pour se laisser tomber de 16.6 pour cent à 12.5 pour cent, et des prix de Vancouver pour aller d'une hausse de 16.3 pour cent l'année dernière, à 10.5 pour cent cette année. Sur les marchés centraux et orientaux plus stables, Alexandre réclame des prix de condominium de Toronto pour augmenter de 4.2 pour cent cette année, alors qu'on s'attend à ce que les gains des prix d'Ottawa montent de 3.6 pour cent l'année dernière à 4.5 hausses des prix de Montréal de pour cent chutent à 3.5 pour cent de 6.4 pour cent. L'étude a trouvé que les deux raisons principales de préférer des condominiums étaient des coûts d'entretien inférieurs et une plus grande accessibilité. Alexandre dit que les prix de condominium sont presque moitié du prix moyen des pavillons isolés à Vancouver, et approximativement un tiers moins que le prix moyen à Calgary et à Toronto. « Etant donné les hausses rapides des prix en logements isolés soutenus au cours des dernières années, condominiums peut être la seule option pour quelques propriétaires à la maison potentiels -- et beaucoup d'acheteurs de première année -- sur les marchés sélectionnés, » il dit. D'autres raisons de préférer des condominiums sont bonne garantie de bâtiment, conception attrayante et conception/efficacité énergétique favorables à l'environnement. La proximité au passage public, les débouchés pour les ventes au détail et le divertissement sont également des facteurs importants pour ceux qui recherchent un condominium. L'étude a constaté que 39 pour cent de Canadiens envisageraient d'acheter condominium un nouveau ou de revente, une hausse de quatre pour cent d'une étude semblable prise en juin 2006. Le « regard au delà des perspectives à court terme, là est soutien fondamental des condominiums sur les marchés canadiens principaux des tendances économiques structurales, y compris le vieillissement de la population et l'urbanisation continue du pays, » dit Alexandre dans le rapport. Des Canadiens plus âgés sont attirés aux condominiums pendant qu'ils réduisent et recherchent moins d'entretien dans leurs maisons. On s'attend à ce que l'âge médian au Canada était 37 de 2001 et soit entre 45 et 50 d'ici 2056. « Ceci pourrait créer des vents contraires pour les immobilières, qui sont influencées par demande démographique du capot, mais le vieillissement de la population pourrait prouver le positif pour des condominiums, » Alexandre dit. Tandis que la tendance démographique suggère une croissance démographique plus lente, Alexandre dit qu'il est évident que les villes continueront à se développer plus rapidement que les communautés rurales. En 1901, 37 pour cent de Canadiens ont vécu aux centres urbains. D'ici 1951 c'était de 62 pour cent, et à côté de 2006, 80 pour cent de la population vivaient à un centre urbain. Levant le trafic des densités a mené à la rénovation urbaine dans les villes, qui est attendue pour intensifier en années à venir, Alexandre dit. « Alors que des condominiums ne sont pas seulement situés dans les villes, comme démontré par leur présence dans quelques réglages de ressource, la partie de condominiums sont concentrées aux centres urbains, les faisant hautement probablement pour tirer bénéfice de la tendance d'urbanisation. » En dépit des perspectives généralement attrayantes, Alexandre dit qu'il y a quelques risques pour le marché de condominium. « L'évolution explosive des prix et la présence de la spéculation dans l'ouest avaient envoyé outre des signaux d'alarme, » il dit. « Mais, si l'évolution des prix modère pendant que la nouvelle alimentation vient sur le marché et pendant que l'érosion de l'accessibilité amortit la demande, un cycle de boum-buste peut être évité. « En attendant il y a alimentation additionnelle significative dans la canalisation pour Toronto des projets qui sont déjà en cours, mais n'est pas encore rempli. Ceci pourrait effectuer l'évolution des prix, mais à condition que l'emploi demeure solide et des taux d'intérêt ne montent pas de manière significative des niveaux actuels, il ne devrait y avoir aucun problème absorbant les ensembles additionnels, » Alexandre dit. |