Crise d'hypothèque de Subprime pas probablement à s'écarter au Canada par Jim Adair
La fusion du marché hypothécaire de subprime aux États-Unis continue à faire des titres, causant une récession de capot dans ce pays. Au Canada, le marché du logement gronde toujours, et l'industrie d'hypothèque indique qu'elle est saine et forte. La raison, apparemment, est que les Canadiens « ennuyeux » quand elle vient à l'emprunt d'hypothèque. « Notre vue est que la plus-value des prix sur le marché du logement des États-Unis au cours des deux dernières années était, de plusieurs manières, artificielle -- amplifié par le prêt agressif et l'emprunt irresponsable, » dit Benjamin Tal, un économiste avec les marchés mondiaux de CIBC, dans un rapport récent de montre du consommateur. « Le marché canadien par comparaison a été beaucoup plus de sondage pendant le boum de marché du logement des 10 dernières années. Accordées, certaines de ces hypothèques exotiques maintenant sont offertes au Canada, mais leur part du marché est trop petite pour avoir n'importe quel impact matériel. Et tandis que nous nous attendons à ce que l'activité de marché du logement au Canada se stabilise pendant l'année à venir ou les deux, tous les indicateurs suggèrent que ce soit relativement un atterrissage en douceur, avec les dégâts limités à la qualité des affaires d'hypothèque dans son ensemble. » Les produits d'hypothèque de Subprime le facilitent pour des personnes avec des émissions de crédit pour qualifier pour une hypothèque, mais ils viennent avec des risques supplémentaires pour des prêteurs. L'association canadienne des professionnels accrédités d'hypothèque (CAAMP) indique que le marché de subprime compose cinq pour cent ou moins de toutes les hypothèques exceptionnelles au Canada, alors qu'aux États-Unis, le marché est plus près de 20 pour cent. Les arriérés généraux calibrent sur des hypothèques au Canada est ou près derrière les baisses record de plus moins de 0.5 pour cent, dit CAAMP. Les Canadiens sont un sort plus conservateur que des Américains quand il vient aux hypothèques. CAAMP indique que les pratiques en matière canadiennes de souscription sont « plus prudentes, car nous n'avons pas été concentrés sur une guerre de part de marché pour les affaires de subprime. » Et il indique que le Canada n'utilise pas des emprunts-logement à taux variable d'option pour les emprunteurs principaux secondaires, comme ils font aux États-Unis. Au Canada, les « prêteurs qualifient des hypothèques avec la considération pour la variation de paiement, qui n'a pas été la pratique aux États-Unis » Tandis que de nouveaux sociétés de prêt immobilier et produits ont été présentés au Canada au cours des dernières années, le marché hypothécaire canadien a d'autres différences de cela des États-Unis, dit CAAMP. Il indique que la « grande majorité » d'hypothèques sont amorties sur 25 ans ou moins, avec presque deux-tiers du jeu d'hypothèques aux taux fixes, avec la période de cinq ans étant la plus comparatrice. « Le marché hypothécaire canadien diffère également des États-Unis d'autres manières -- nous n'avons pas vu le sud comparateur de pratiques en matière agressives de prêt de la bordure, » dit Paul Grewal, Président de CAAMP. Jim Murphy, le Président et Directeur Général de CAAMP, dit, « il est important de noter la force et la stabilité continues des marchés d'hypothèque et de logement au Canada. » Adrienne Warren, économiste supérieur avec Scotiabank, dit que relativement aux États-Unis, l'investissement spéculatif dans les immobilières au Canada « a été moins en activité, overbuilding le prêt moins répandu et à haut risque moins répandu. Un marché du travail intérieur conforme fort et historiquement des taux de l'emprunt-logement bas sont suffisant pour maintenir au moins un certain rythme vers l'avant » sur le marché canadien du logement, il dit. Phil Soper, président et CEO des immobilières royales de LePage entretient, dit qu'un autre grand facteur qui encourage l'investissement spéculatif d'immobilières aux Etats-Unis est que l'intérêt d'hypothèque est déductible de l'impôt. Il dit également que l'accessibilité de capot des États-Unis est à son plus mauvais niveau en deux décennies, alors que l'accessibilité au Canada « demeure bien mieux que la transitoire 1989. » Il ajoute, « famille des États-Unis que la créance est approximativement 25 pour cent plus de haut per capita qu'au Canada. » Un autre rapport des marchés mondiaux de CIBC indique que les prix d'énergie mondiale de montée et de métal non précieux seront supérieurs à l'impact des « ennuis sur le marché hypothécaire de capot des États-Unis et de subprime et conduiront l'échange courant de Toronto pour surpasser le S&P 500 cette année. » L'auteur du rapport, Jeff Rubin, dit, « tandis que nous comptons voir davantage de détresse sur le marché du logement des États-Unis et le marché hypothécaire de subprime, là est peu le cas échéant preuve de larges effets de contagion sur les marchés financiers. » Tal indique dans son signaler que quoiqu'il y ait un taux de défaut rapidement en hausse dans la catégorie d'hypothèque de subprime aux États-Unis, « nous n'avons pas vu une croissance significative dans des taux de défaut dans des hypothèques principales des États-Unis mais même à leur de bas niveau courant, ils sont bien au-dessus des taux vus au Canada -- ce qui sont actuellement à une baisse record. » |